Granvillaise

Portrait de Granvillais.4 Gritz

Ils sont un peu partout… Ils font bouger la ville. Rencontre avec une bande de potes qui réveille les granvillais !

« La base de Gritz c’est une copinade party avec de la bonne musique. »

Gritz c’est qui ?

Gritz c’est nous. Une bande de potes depuis 10 ans. Il y a Vincent, Pipouce, Lucas, DP, Veget, Masto, Piar le président, Arthur, Léo Paul, Pierre-Et’, et FJ.
Gritz c’est pas que musical, ça s’ouvre à tout. L’idée c’était de faire de la musique, mais aussi des expos, même de la nourriture locale… On est amoureux de la musique, de l’art, et de tout ce qu’il y a autour… On travaille tous plus ou moins dans des métiers créatifs.

Comment est né Gritz ?

Chez Pierre. L’idée c’était un projet musical, monter un site qui permette de mettre en valeur les talents Granvillais. On était en février 2013, on a constaté que plein de jeunes produisaient des trucs à Granville, dans plein de styles différents. Y en a qui font du rap, d’autres de l’électro, d’autres de la peinture… Et on a voulu regrouper ces gens. Finalement ça s’est plus formé en collectif pour proposer ce que nous on faisait dans notre bande de potes. On s’est dit qu’on allait réunir les expériences qu’on a eues à l’extérieur, à Granville. On s’est dit « Faut vraiment qu’on fasse un truc à Granville ». On s’est retrouvé entre copains, on habitait entre Paris/Rennes/Bordeaux et ailleurs pour nos études…. On voulait vivre et faire vivre à Granville ce que l’on a connu ailleurs. La culture techno à pas mal (re-)explosé dans les grandes villes dans ces années là et il se passait de chouettes soirées… Et à Granville pour écouter des musiques électroniques c’était soit la musique de fun radio en boite de nuit, soit la free-party, à notre goût il manquait un entre-deux. De la techno qualitative mais accessible à tous.

« Granville, c’est le centre de tout ce qu’on fait. »

La base de Gritz c’est une copinade party avec de la bonne musique. On était une dizaine de copains, on avait un graphiste, un photographe, des architectes, des scénographes, des dj’s, on a même des mecs qui sont dans le marketing, on avait toutes les connaissances pour créer un truc cool. On est très très copains et on aime ENORMEMENT Granville. Granville, c’est le centre de tout ce qu’on fait.

Pourquoi Gritz ?

Treets c’est l’ancien nom des M&M’s. On s’est mis à appeler toute la bouffe « la Tritz »… On aimait la bouffe, on aimait Granville. Vincent a eu l’idée de mettre le G de Granville à la place du T et ça a fait Gritz !

Vos influences musicales ?

La Danse. Si une musique me fait danser, c’est de la chouette musique.

Lucas : J’aimerais te choper un putain de panel large ! Moi, mon arrivée à la musique électronique s’est faite avec Crystal Castle je crois, et l’album de Daft Punk que ma sœur m’avait filé. Mais sinon on écoute de tout… Autant The Cure que Bowie que le Wu-Tang que Stupeflip que Gorillaz que New Order que Caetano Veloso… Et Darude – Sandstorm bien-sûr.

Veget : A Paris les premières sorties c’était beaucoup le Rex, et le Social Club à l’époque. Et aussi les soirées transe, les festivals comme le Boom Festival au Portugal…

Vous pouvez définir votre musique ?

C’est super vaste. Initialement notre truc c’est vraiment la techno, mais comme on t’a dit on écoute de tout. Et comme les évènements qu’on organisait à Granville, du fait de leur lieu ou de leur plage horaire, ne permettait pas forcément de passer directement de la grosse techno bam bam, on s’est adapté en passant d’autres trucs qu’on aimaient et plus « passe-partout » : de la disco, de la house, de la new-wave, de l’italo disco, voire de la bossa-nova…

Pour vous Granville c’est quoi ?

C’est le centre du monde. On est amoureux de Granville. C’est notre havre de paix, là où on reviendra toujours. Cette année il y a un gros engouement des jeunes à Granville pour faire des choses. On est super optimistes pour l’avenir de Granville.  On y habite plus forcément parce qu’on est jeune et il faut qu’on fasse notre bout de chemin mais on reviendra tous ici.

Les endroits où vous aimez aller, trainer ?

Le Val-ès-Fleurs, La Haute Ville, Saint-Paul. La maison de chez Léo à Granville.
Lucas : Moi j’ai un plaisir à Granville c’est de trouver des nouveaux points de vue. Genre quand tu vas te baigner loin à la grève du Nord, tu vois du Roc à Donville !
Par exemple Saint-Pair, parce que c’est la meilleure vue sur Granville ! D’ailleurs on a eu la chance de jouer à au casino de Saint Pair cet été, et ça c’était un spot de fou.

Que manque-t-il à Granville ?

Masto : Une piste de patin à roulettes dans l’église Saint-Paul, pour faire du patin à roulettes dans l’église de Saint-Paul. Plus sérieusement, un vrai lieu d’after, un lieu de fête avec des horaires plus larges. Car actuellement, passé deux heures du matin, t’es limité au combo Purple-Georges…

Des projets ?

Beaucoup… A peine y a un truc qui se termine, qu’il y a un truc qui arrive. Rien de précis pour l’instant mais il y a toujours un truc sur le feu ! Ce que l’on peut dire c’est que l’année 2017 sera meilleure que 2016 !

 

Merci Gritz, pour  cette interview improbable en plein milieu de Granville Collective Première…
C’était un « chouette » moment !

 

 

 

 

 

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